• Non, Sarko. On n’appartient pas au même monde !!!


    Non, Sarko...on n'appartient pas à ton monde !
    Ça fait tout simplement rêver le crédule franchouillard...

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    On peut y croiser Sophie Marceau sortant d'acheter son pain, Jean-Claude Decaux sur son vélo, ou Jean-René Fourtou, dont l'épouse Janelly est conseillère municipale, déjeunant au Café La Jatte.
    Et, bien sûr, Nicolas Sarkozy faisant son jogging matinal.

    A Neuilly-sur-Seine, il y avait déjà des people sans maquillage, des PDG en blazer et mocassins, et des milliardaires bien à l'abri derrière les hauts murs de leurs hôtels particuliers.
    Il y a désormais un président de la République qui travaille à l'Elysée, mais rentre chez lui pour retrouver son intimité.
    Sa résidence privée se trouve naturellement dans son fief de toujours, cette ville de Neuilly qui l'a vu démarrer en politique comme simple conseiller municipal, qui en a fait son maire en 1984, et a voté pour lui à 86,81% le 6 mai dernier. Sa mère et ses deux frères y habitent aussi.

    En accédant aux plus hautes fonctions de l'Etat, Nicolas Sarkozy a simplement changé de quartier. Il a délaissé l'île de la Jatte, bourgeoise mais un brin artiste avec son passé impressionniste et bluesy, abandonnant par la même occasion son voisin de palier, le comédien Jean Reno.
    Le voici installé avec sa famille près du bois de Boulogne, dans le quartier de l'establishment, celui où l'on compte le plus de riches au mètre carré.
    Un quartier dont la résidente emblématique est Liliane Bettencourt, l'actionnaire de L'Oréal, longtemps première fortune de France et devancée depuis peu par Bernard Arnault.
    Ce faisant, le président s'est aussi rapproché géographiquement de Martin Bouygues, son ami depuis vingt-trois ans, rencontré l'année même où il a conquis la mairie. 

    Un quartier de grands patrons

    «Neuilly est son royaume», résume Catherine Nay dans la biographie qu'elle lui a consacrée, Un pouvoir nommé désir.
    C'est à partir de ce socle que le futur président atissé des liens avec les beautiful people, les milieux d'affaires et les médias indispensables à son ascension. «Parmi, ses administrés, il y avilit Martin Bonygnes, bien sûr, mais aussi, à l'époque, Bernard Arnault, François Pinault et le baron Bich, chez qui il allait parfois dîner, se souvient l'un de ses proches, Frank Tapiro, coprésident de l'agence de communication Hémisphère droit, qui vit à Neuilly depuis toujours.
    Pour lui, c'était l'occasion d'approcher les grands patrons.»

    Avocat d'affaires, Nicolas Sarkozy est très à l'aise avec eux, et son style leur plaît. «Il admire les gens qui réussissent et qui durent», souligne Thierry Saussez, président d'Image et Stratégie, qui l'a conseillé pendant vingt ans. «Mais attention, il était très vigilant et faisait bien la différence entre les proches et les antres», prévient Jean-Luc Fechner, son ancien chef de cabinet à la mairie.

    Une concentration de médias

    En 1984, quand il est élu maire de Neuilly, Nicolas Sarkozy n'est pas un homme de réseaux. «Mais il sait que la maîtrise de l'information est nécessaire à l'exercice du pouvoir, et que le rapport à la communication est capital», remarque Thierry Saussez.

    Or la commune qu'il vient de conquérir recèle un filon extraordinaire: à mi-distance de Paris et de la Défense, elle abrite de nombreuses agences de publicité, ainsi que des groupes de presse et d'audiovisuel comme UGC, Gaumont, Havas, Hachette Filipacchi, Sacem...

    A peine élu, le jeune maire décide de devenir l'ami des médias en créant Neuilly Communication, un club très sélect, qui réunit à intervalles réguliers, autour d'un déjeuner, les PDG ou directeurs généraux des groupes de com' de Neuilly.
    Il suffisait d'y penser.

    «Nicolas Sarkozy avait observé les caractéristiques de sa ville et constaté qu'il y avait beaucoup d'entreprises du secteur. On parlait même d'une «Silicon Valley de la communication»», raconte Thierry Gaubert, directeur de cabinet du président des Caisses d'épargne et secrétaire général de Neuilly Communication depuis sa création.
    «C'était le moment opportun. Il y a eu les radios libres, la création de Canal+ et M6, la privatisation de TFI, la loi Evin sur la publicité... Autant de changements radicaux qui ont alimenté nos débats.»

    Nicolas Sarkozy a fréquenté assidûment ce petit club, puis ses visites se sont progressivement espacées quand il en a eu moins besoin.
    Mais la structure fonctionne toujours.
    Récemment, Alain de Pouzilhac est venu y présenter la chaîne France 24, et Vincent Bolloré - le fameux homme au yacht -, sa stratégie dans les médias.
    Parmi les membres de Neuilly Communication figurent encore des personnalités en vue, comme Claude Douce (McCann Erikson), Guy Verrecchia (UGC), Nicolas de Tavernost (M 6, actuel président de l'association). Ou encore Jean-Claude Decaux et son fils Jean-Charles, tous deux 100% neuilléens puisqu'ils habitent la commune et y possèdent leur siège social.

    Ainsi que Nicolas Bazire (groupe Arnault), très proche de Nicolas Sarkozy. Cet ancien de chez Rothschild, parfaitement introduit dans les milieux d'affaires, devrait jouer un rôle essentiel dans le dispositif du nouveau président. Les «deux Nicolas», comme on les appelait alors, sont devenus inséparables lors du gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995) auquel ils ont participé, l'un en tant que directeur de cabinet, l'autre comme ministre du Budget. Pour le maire de Neuilly, il y a un «avant» et un «après»......
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    (Lu sur le mercantile magazine Challenges)
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    Au fait...
    Qui te feras travailler plus, en gagnant rien....
    Devine ???
    Tintintin...
    Tu as trouvé...
    C'est simple !!

    La réponse ici  !!!

    Lecture :
    http://www.france.attac.org/spip.php?article7167

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 6 Septembre 2007 à 00:38
    et la prise d'otages à l'école de Neuilly
    Dans une émission télé, il y a quelques mois, on avait retransmis et commenté des images de la prise d'otages dans une école élémentaire de Neuilly. Sarko, en tant que maire, avait négocié alors avec le ravisseur. En sortant de l'école avec un enfant, il aurait demandé: "où sont les pompiers?". L'enfant allait bien et n'avait pas besoin de premiers secours, mais seulement... les pompiers étaient les seuls à pouvoir filmer lors de cette prise d'otages, selon un intervenant à cette émission, qui était présent sur les lieux. Evidemment, on n'entend pas Sarkozy poser la question dans les images, parce que par définition, il l'avait fait avant d'être filmé.
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